Littérature américaine

Des origines à 1945

La période coloniale (1620-1776)

 

Dès la découverte de l'Amérique, l'écriture joue un rôle majeur dans la création d'une identité culturelle qui s'affirme d'une part par l'appropriation du Nouveau Monde au détriment des natifs, d'autre part par l'idée d'un monde neuf et cependant intemporel. Les premières œuvres américaines s'attachent à décrire la vie dans les colonies, les interrogations religieuses nées de la colonisation ainsi que la situation sociale, notamment les relations avec les Amérindiens.

Une littérature qui devient américaine (1776-1914)

 

À la suite de l'Indépendance, tiraillée entre ses origines européennes et la volonté de définir le peuple américain en tant que nation, une littérature originale,  typiquement américaine, fait ses premiers pas : Benjamin Franklin, Charles Brockden Brown, Washington Irving, James Fenimore Cooper, William Cullen Bryant, Ralph Waldo Emerson, Nathaniel Hawthorne, Henry Wadsworth Longfellow, Oliver Wendell Holmes, Edgar Allan Poe, Harriet Beecher-Stowe, Henry David Thoreau, Herman Melville, Walt Whitman, Emily Dickinson, Mark Twain, Ambrose Bierce, Henry James, Edward Bellamy, Edith Wharton, Stephen Crane, Theodore Dreiser, Jack London, Upton Sinclair

 

D’une guerre à l’autre (1914-1945)

 

La littérature américaine s’impose sur la scène mon-diale : Gertrude Stein et la « génération perdue » - Ernest Hemingway, Sherwood Anderson, Ezra Pound, Sinclair Lewis, Dorothy Parker, William Faulkner, Francis Scott Fitzgerald, John Dos Passos, Thomas Wolfe, Henry Miller, John Steinbeck - et aussi William Carlos Williams, Pearl S. Buck, Margaret Mitchell, Erskine Caldwell, Zora Neale Hurston, Richard Wright, Eugene O'Neill, Dashiell Hammett, Raymond Chandler, Horace Mac Coy, H. P. Lovecraft, ...